Félicité T1: Le pasteur et la brebis par Jean-Pierre Charland

Félicité T1: Le pasteur et la brebis

Titre de livre: Félicité T1: Le pasteur et la brebis

Éditeur: Éditions Hurtubise

Auteur: Jean-Pierre Charland


* You need to enable Javascript in order to proceed through the registration flow.

Primary: Félicité T1: Le pasteur et la brebis.pdf - 28,347 KB/Sec

Mirror [#1]: Félicité T1: Le pasteur et la brebis.pdf - 37,150 KB/Sec

Mirror [#2]: Félicité T1: Le pasteur et la brebis.pdf - 27,370 KB/Sec

Jean-Pierre Charland avec Félicité T1: Le pasteur et la brebis

1883. Félicité incarne la couventine idéale, candidate toute désignée pour le noviciat: pieuse, modeste, rompue à la discipline de l’étude. Or elle choisit de devenir institutrice. Munie de son brevet d’enseignement, Félicité se retrouve affectée à une école de rang isolée dans une paroisse peu prospère. Commencent pour elle la corvée éreintante de l’enseignement à une classe d’élèves de sept à quinze ans, la solitude dans une petite bâtisse mal construite ainsi que la pauvreté attribuable à un salaire de misère. Malgré ces conditions difficiles, certains des enfants sont attachants et une voisine se montre amicale. Si quelques jeunes hommes du voisinage s’avèrent méprisables, d’autres pourraient lui faire tourner la tête.Dans ce monde âpre et dur, Félicité peut compter sur l’appui inconditionnel du curé de la paroisse, l’abbé Sasseville. Comment ne pas boire les paroles du représentant de Dieu à Saint-Eugène? Pourtant, ses attentions et le regard qu’il pose sur elle la mettent mal à l’aise. Mais quand la solitude se fait plus profonde et la précarité de sa situation matérielle plus grande, quand les amis s’éloignent d’elle, il ne reste que l’homme à la soutane noire pour lui venir en aide. Pour son plus grand malheur.

Livres connexes

1883. Félicité incarne la couventine idéale, candidate toute désignée pour le noviciat: pieuse, modeste, rompue à la discipline de l’étude. Or elle choisit de devenir institutrice. Munie de son brevet d’enseignement, Félicité se retrouve affectée à une école de rang isolée dans une paroisse peu prospère. Commencent pour elle la corvée éreintante de l’enseignement à une classe d’élèves de sept à quinze ans, la solitude dans une petite bâtisse mal construite ainsi que la pauvreté attribuable à un salaire de misère. Malgré ces conditions difficiles, certains des enfants sont attachants et une voisine se montre amicale. Si quelques jeunes hommes du voisinage s’avèrent méprisables, d’autres pourraient lui faire tourner la tête.Dans ce monde âpre et dur, Félicité peut compter sur l’appui inconditionnel du curé de la paroisse, l’abbé Sasseville. Comment ne pas boire les paroles du représentant de Dieu à Saint-Eugène? Pourtant, ses attentions et le regard qu’il pose sur elle la mettent mal à l’aise. Mais quand la solitude se fait plus profonde et la précarité de sa situation matérielle plus grande, quand les amis s’éloignent d’elle, il ne reste que l’homme à la soutane noire pour lui venir en aide. Pour son plus grand malheur.1883. Félicité incarne la couventine idéale, candidate toute désignée pour le noviciat: pieuse, modeste, rompue à la discipline de l’étude. Or elle choisit de devenir institutrice. Munie de son brevet d’enseignement, Félicité se retrouve affectée à une école de rang isolée dans une paroisse peu prospère. Commencent pour elle la corvée éreintante de l’enseignement à une classe d’élèves de sept à quinze ans, la solitude dans une petite bâtisse mal construite ainsi que la pauvreté attribuable à un salaire de misère. Malgré ces conditions difficiles, certains des enfants sont attachants et une voisine se montre amicale. Si quelques jeunes hommes du voisinage s’avèrent méprisables, d’autres pourraient lui faire tourner la tête.Dans ce monde âpre et dur, Félicité peut compter sur l’appui inconditionnel du curé de la paroisse, l’abbé Sasseville. Comment ne pas boire les paroles du représentant de Dieu à Saint-Eugène? Pourtant, ses attentions et le regard qu’il pose sur elle la mettent mal à l’aise. Mais quand la solitude se fait plus profonde et la précarité de sa situation matérielle plus grande, quand les amis s’éloignent d’elle, il ne reste que l’homme à la soutane noire pour lui venir en aide. Pour son plus grand malheur.